Rénovation énergétique : les fraudes dans le viseur de l’Etat

La Direction Générale de la Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) a révélé ce jeudi « un plan de surveillance pluriannuel renforcé des entreprises de la rénovation énergétique ». Conséquences : davantage de contrôles, une sensibilisation du public accrue, ainsi que de nouvelles procédures pénales, dans le but « d’améliorer la réponse répressive » face à toutes les infractions du secteur.

Un grand nombre de pratiques déloyales ou trompeuses

Un propriétaire sur huit, lors d’une rénovation énergétique, s’est retrouvé victime d’une arnaque lors de l’application des travaux. De plus, une enquête réalisée par la répression des fraudes révèle un chiffre inquiétant : 56% des 468 établissements contrôlés faisant l’objet de suspicions ont présenté des anomalies (financières, conditions de ventes douteuses, absence de droit de rétractation, etc.).

Malheureusement, les pratiques malhonnêtes ne s’arrêtent pas là, car certaines entreprises tentent de s’appuyer sur certaines sociétés connues en choisissant des acronymes afin d’induire en erreur les clients. D’autres vont encore plus loin en mettant en avant des partenariats fictifs avec des collectivités.

L’impact néfaste de ces pratiques sur le secteur 

La hausse de 20% des arnaques à la rénovation énergétique a installé un climat de méfiance pour le secteur, d’où l’action répressive du gouvernement. 

Pour autant, Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat à la transition écologique, a annoncé que 150 000 ménages bénéficieront cette année d’une aide à la conversion pour les chaudières et 200 000 pour des travaux d’isolation.

 

Pour accéder à l’article complet, rendez-vous ici.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est image-1.png.

 

 

Laisser un commentaire